samedi 3 décembre 2011

L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique

Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, 
«L'État, otage du secteur financier» / Étienne Chouard, professeur d'Économie-Gestion à Marseille, chercheur indépendant, «Enjeux pour le peuple du contrôle public de l'État et de la banque».


vendredi 2 décembre 2011

Comprendre la dette publique (en quelques minutes)


Apprenez en quelques minutes ce qu'est la création monétaire par le crédit, le système des réserves fractionnaires, et l'article 123 du traité de Lisbonne... sans lesquels il est impossible de comprendre l'origine des dettes publiques et privées qui ravagent l'ensemble des pays développés.


jeudi 17 novembre 2011

Vous avez autant de capacité à prédire l’avenir que votre banquier

MyPrivateBanking, 15 Novembre 2011

Dans cette interview, Trevor Pavitt parle de ce qui a motivé, lui et son co-auteur Alexandre Arnbäck, à écrire un livre qui remet en question la philosophie et les stratégies de l'industrie de gestion de fortune actuelle et qui montre aux investisseurs privés comment protéger leurs portefeuilles sans être stressés.

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vendredi 14 octobre 2011

La crise des ânes

Voilà une histoire très pédagogique pour ceux qui n'auraient pas encore bien compris les tenants et aboutissants de la "crise financière" ou qui voudraient l'expliquer à d'autres.

Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé ne pourrait être que le fruit du hasard.

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village. Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 EUR par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 EUR et ceux qui ne l'avaient
pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 EUR dans huit jours et il quitta le village.


Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 EUR l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 EUR dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés. Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s'il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous
se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu'elles ne pouvaient en aucun cas l'aider car elles avaient connu les mêmes infortunes. Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses: moins d'argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était, disait-on, inévitable mais on promit de  moraliser ce scandaleux commerce des ânes. 


Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.


Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants. Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. 



Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place? Que ferez-vous?

mercredi 3 août 2011

La transparence remise en cause

Harriet Robinson, L'Agefi, 3 Aout 2011

Dans une interview avec l’Agefi, Steffen Binder dévoile les résultats de l’analyse de MyPrivateBanking sur la transparence des établissements de private banking. Il en ressort que les chiffres publiés par ces derniers sont bien souvent incomplets, notamment en ce qui concerne les informations utiles sur les frais ou la performance des comptes.

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lundi 4 juillet 2011

La plus grande erreur de prévision en 2011

Andreas Höfert, Le temps.ch, 4 juillet 2011

Andreas Höfert fait le bilan des prévisions économiques pour les premiers 6 mois de 2011.

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mercredi 22 juin 2011

Financiers, impôts et inflation confisquent 70% du rendement

Emmanuel Garessus, Le temps.ch, 22 juin 2011

Actuellement, l’investisseur assume tous les risques et paye tous les frais alors que la banque « mange » une grande partie des rendements qui devrait lui revenir. D’après John Bogle, la seule manière pour un investisseur d’obtenir les rendements qu’il mérite et de minimiser les coûts et donc les transactions.

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mardi 31 mai 2011

Le 2e pilier sous-évalue ses frais de gestion de fortune

Philippe Gumy, Le temps.ch, 31 mai 2011

Cet article fait suite à la publication par l'OFAS des résultats d'une étude relative aux frais de gestion de fortune dans le 2e pilier. On y apprend que les coûts effectifs y seraient en moyenne 4 fois plus élevés que ce que pensent payer les caisses de pension. Cette grande différence s’explique en partie par les frais cachés ou indirects, qui ne sont pas directement facturé aux institutionnels. Cette étude fournit aussi des pistes concrètes pour améliorer le rendement des caisses, par exemple, « passer d’un mode de gestion actif à un mode passif, moins onéreux ».

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vendredi 27 mai 2011

Interview de Alexandre Arnbäck

Nicolas Grangier, Journal de Léman Bleu Télévision, 27 mai 2011

Interview de Alexandre Arnbäck, co-auteur avec Trevor Pavitt de "Guérir vos investissements. Une histoire que votre banquier ne vous racontera jamais".


© Léman Bleu Television

mercredi 25 mai 2011

Españistán, de la Burbuja Inmobiliaria a la Crisis

Aleix Saló, 23 mai 2011

Voici une vidéo amusante et très bien faite (en espagnol) qui explique comment les abus d'une petite couche de la population peut mettre tout un système en faillite. 
 
Voir la vidéo sur Youtube

lundi 23 mai 2011

On ne va pas au combat la poitrine nue

Tout l'immobilier, Véronique Bühlmann, 23 mai 2011

Dans cet interview, Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt expliquent les raisons qui les ont poussés à écrire leur livre « Guérir vos investissements. Une histoire que votre banquier ne vous racontera jamais ». Ils y invitent les investisseurs à s’ouvrir à une autre façon d’envisager la finance, en évitant les pièges de cette industrie et en devenant des consom’acteurs responsables.

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vendredi 20 mai 2011

Un livre pour rester Zen

Paris Match, Hermann Satz, 20 mai 2011

Cet article explique comment rester zen grâce au livre « Guérir vos investissements. une histoire que votre banquier ne vous racontera jamais » : Cesser de croire aux formules miracle, puis reprendre le contrôle sur sa vie financière en indiquant à son banquier comment travailler pour vous et non pas pour ses commissions.

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mardi 17 mai 2011

À qui perd gagne

Market.ch, Hermann Satz, 17 mai 2011

Market.ch annonce la sortie du livre « Guérir vos investissements. Une histoire que votre banquier ne vous racontera jamais ». Sur la base de différents constats et de leurs expériences, les auteurs y expliquent, dans un langage accessible à tous, les principes de base pour devenir un investisseur serein.

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lundi 9 mai 2011

Abus des banques et crises financières: Quelle solution?

Atlantico.fr, Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt, 09 mai 2011

Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt expliquent comment ne plus être victime des conflits d’intérêts liés au monde financier en reprenant le contrôle sur vos investissements.

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Inside Job

Bande annonce du film documentaire "Inside Job" qui relate,  au travers d'enquêtes et d'entretiens avec des acteurs majeurs du monde financier, des hommes politiques et des journalistes, les causes de la dépression mondiale dont le coût s'élève à plus de 20 000 milliars de dollars.

Comment mieux investir que le primate moyen

Michael Barr y parle de ce qui l'a inspiré pour écrire son livre "Comment mieux investir que le primate moyen", paru en 2010.

vendredi 15 avril 2011

Le quidam veut se passer du banquier

Alex Hämmerli, 20 minutes Genève,15 Avril 2011

Après la crise, les Suisses ne font plus confiance au monde financier. Le nombre d’inscriptions à des cours consacrés aux investissements a considérablement augmenté cette année. 

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mercredi 13 avril 2011

Investisseurs inactifs aujourd'hui, plumés demain

Trevor Pavitt & Alexandre Arnbäck, Bilan, 13 avril 2011

Trevor Pavitt, coauteur avec Alexandre Arnbäck de "Guérir vos investissements, une histoire que votre banquier ne vous racontera jamais", explique que malgré les crises, l'industrie financière ne procède pas à une autocorrection. Les conflits d'intérêts y sont bien trop importants. La solution doit donc venir des "consom'acteurs". Ce livre leur explique, de manière sympathique et accessible à tous, comment ils peuvent reprendre le contrôle de leur vie financière.

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mercredi 30 mars 2011

Dédicace le vendredi 15 avril chez Payot Genève


Alexandre Arnbäck et Trevor Pavitt ne sont pas des gérants de fortunes classiques : ils privilégient ce qu’on appelle la gestion « passive », méthode qui se rapproche du « placement de père de famille » tout en exploitant finement toutes les possibilités actuelles du marché – à la notable exception de la boule de cristal. La courageuse originalité de cette pratique, peu en accord avec le cliché survolté mais tentant du trader fou, ils en sont conscients, d’où le sous-titre ironique de leur essai : Une histoire que votre banquier ne vous racontera jamais ! Mais eux si, et de manière fort accessible, ce qui réconciliera certains avec le monde de la finance…

Payot Genève - Rive Gauche
16, Rue du Marché 1204 GENÈVE